Dans le paysage audiovisuel français en recomposition, le banquier Matthieu Pigasse franchit un nouveau seuil en engageant son groupe Combat dans la course aux fréquences TNT ouvertes par l'Arcom pour 2027. Convaincu qu'une demande du public reste sans réponse, il aspire à transformer une vision éditoriale en présence concrète sur les écrans. Cette candidature illustre la tension permanente entre les acteurs établis, forts de leur légitimité, et les nouveaux entrants qui parient sur le manque.
Matthieu Pigasse convoite une fréquence TNT pour son groupe Combat
Une demande du public à laquelle personne ne répond aujourd'hui
Pourquoi Pigasse vise-t-il précisément une fréquence TNT maintenant ? Qu'est-ce qui a déclenché cette ambition ?
L'Arcom vient de lancer cet appel à candidatures pour six fréquences. C'est une fenêtre qui s'ouvre rarement. Pigasse pense que son groupe Combat peut répondre à un besoin du public que personne ne satisfait vraiment aujourd'hui.
Mais le texte ne précise pas quel est exactement ce besoin. On sait qu'il existe, selon Pigasse, mais on ne sait pas ce que Combat proposerait de différent.
Et les chaînes existantes, elles vont aussi candidater ?
Oui, c'est certain. Les chaînes établies vont naturellement chercher à obtenir un nouveau créneau pour renforcer leur position. Elles ont tous les avantages : l'audience, l'expérience, les moyens.
Ce qui rend la concurrence très inégale. Pigasse est un nouveau venu face à des acteurs qui connaissent déjà le système.
Qu'est-ce que l'Arcom va regarder dans les dossiers ?
Le régulateur va évaluer le projet éditorial, bien sûr, mais aussi la solidité financière du groupe, sa gouvernance, et sa capacité à contribuer à la diversité de l'offre.
Le problème, c'est qu'on ne sait pas encore quels critères seront prioritaires. L'appel à candidatures a été lancé, mais les détails du cahier des charges ne sont pas publics dans ce reportage.
Quel est le calendrier ?
Le renouvellement est prévu fin 2027. Donc environ un an pour préparer un dossier solide.
C'est court pour un nouveau venu, mais Pigasse a déjà une structure. La vraie question est : est-ce que ça suffit pour battre les chaînes qui sont déjà là ?
El Pulso
- L'Arcom a ouvert une fenêtre rare en lançant un appel à candidatures pour six fréquences TNT, créant une compétition qui attire à la fois les chaînes existantes et des prétendants inédits.
- Matthieu Pigasse mise sur un angle éditorial encore inexploité, persuadé que des téléspectateurs cherchent une alternative que l'offre actuelle ne leur propose pas.
- Les chaînes déjà installées partent avec des atouts décisifs — audiences fidèles, infrastructures rodées, relations avec le régulateur — rendant la tâche du nouveau venu particulièrement ardue.
- Combat devra soumettre un dossier convaincant sur sa viabilité économique, sa gouvernance et sa contribution réelle à la diversité audiovisuelle pour espérer décrocher une fréquence.
- Le compte à rebours est lancé : avec un renouvellement prévu fin 2027, les candidats disposent d'environ un an pour bâtir et défendre leur projet devant l'Arcom.
Dans le paysage audiovisuel français en recomposition, le banquier Matthieu Pigasse franchit un nouveau seuil en engageant son groupe Combat dans la course aux fréquences TNT ouvertes par l'Arcom pour 2027. Convaincu qu'une demande du public reste sans réponse, il aspire à transformer une vision éditoriale en présence concrète sur les écrans. Cette candidature illustre la tension permanente entre les acteurs établis, forts de leur légitimité, et les nouveaux entrants qui parient sur le manque.
Matthieu Pigasse, banquier d'affaires aux convictions de gauche affirmées, a décidé d'engager son groupe Combat dans la compétition pour l'une des six fréquences TNT mises en appel d'offres par l'Arcom, dont le renouvellement est prévu fin 2027. C'est un pari ambitieux pour un acteur qui a jusqu'ici construit son influence dans la finance et les médias sans jamais posséder de chaîne de télévision.
Pigasse est convaincu que son projet comble un vide : une demande du public que les chaînes existantes ne satisfont pas. Il s'agit pour lui de trouver un créneau éditorial distinctif et de le transformer en réalité télévisuelle. Mais la route est semée d'obstacles.
La concurrence sera redoutable. Les chaînes déjà établies — dotées d'audiences fidèles, d'infrastructures solides et d'une connaissance intime du régulateur — seront également candidates pour consolider ou étendre leur présence. Face à ces poids lourds, Combat devra démontrer à l'Arcom non seulement la pertinence de son projet éditorial, mais aussi sa solidité financière et sa capacité à enrichir la diversité du paysage audiovisuel français.
Avec environ un an pour préparer son dossier, le groupe dispose d'un délai serré mais tenable. La vraie question demeure : Pigasse saura-t-il convaincre le régulateur de lui accorder une place dans une compétition où les acteurs installés partent avec une longueur d'avance considérable ?
Matthieu Pigasse, le banquier d'affaires connu pour ses positions de gauche, a décidé de tenter sa chance dans la course aux fréquences de télévision. Son groupe Combat, qui n'a pas encore d'antenne TNT, vise l'une des six fréquences que l'Arcom vient de mettre en appel d'offres pour un renouvellement prévu fin 2027. C'est une ambition de taille pour un entrepreneur qui a jusqu'à présent construit son influence dans le secteur financier et médiatique sans posséder de chaîne de télévision traditionnelle.
L'Arcom, l'autorité de régulation des communications audiovisuelles, a lancé cet appel à candidatures dans un contexte où l'offre télévisée française fait face à des critiques récurrentes. Pigasse estime que son projet répond à une demande du public qui reste actuellement sans réponse. Il s'agit d'identifier un créneau, une orientation éditoriale ou une approche que les chaînes existantes ne couvrent pas suffisamment. Pour le banquier, c'est l'occasion de transformer une conviction en réalité concrète : créer une chaîne qui parlerait à des téléspectateurs en quête d'une alternative.
Mais le chemin vers l'obtention d'une fréquence TNT ne sera pas simple. La concurrence s'annonce féroce. Les chaînes déjà établies sur le marché français — celles qui possèdent déjà une audience, une infrastructure, une légitimité — sont elles aussi attendues à la porte de l'Arcom. Elles vont naturellement solliciter un nouveau créneau pour consolider ou étendre leur présence. Ces acteurs installés disposent d'avantages considérables : une base de téléspectateurs fidèles, une expérience opérationnelle, des ressources financières éprouvées, et une connaissance intime du régulateur.
Pigasse devra convaincre l'Arcom que son projet mérite une place parmi les six fréquences disponibles. Cela signifie présenter un dossier solide, démontrer la viabilité économique de son entreprise, et articuler clairement pourquoi Combat apporterait quelque chose de nouveau au paysage audiovisuel français. Le régulateur examinera non seulement la qualité du projet éditorial, mais aussi la capacité financière du groupe à le mener à bien, sa gouvernance, et sa contribution à la diversité de l'offre.
Le calendrier joue aussi un rôle. Avec un renouvellement prévu fin 2027, les candidats ont environ un an pour préparer leurs dossiers. C'est un délai serré pour un nouveau venu, mais suffisant pour un groupe déjà structuré comme Combat. La question reste ouverte : Pigasse parviendra-t-il à se frayer un chemin dans une compétition où les poids lourds du secteur audiovisuel français sont également en lice ?
Citas Notables
Une demande du public à laquelle personne ne répond aujourd'hui— Matthieu Pigasse, justifiant son projet de chaîne TNT