«Une performance d'extraterrestre» : Dunand-Pallaz pulvérise le record du GR20

Un temps stratosphérique. Impensable.
La réaction du journaliste face à l'amélioration de plus de deux heures du record du GR20.
Mark

Comment explique-t-on une amélioration aussi radicale en quelques semaines seulement?

Mimi

C'est la question que tout le monde se pose. D'Haene avait établi un record impressionnant, mais Dunand-Pallaz a trouvé quelque chose de différent dans sa préparation — peut-être une meilleure connaissance du terrain, une stratégie d'allure affinée, ou simplement un jour où tout s'est aligné parfaitement.

Luke

Mais on ne sait pas vraiment. L'article ne détaille pas sa préparation, son entraînement, les conditions météo ce jour-là, ou même s'il y a eu des changements majeurs dans son approche. On a le résultat, pas l'explication.

Mark

Dunand-Pallaz a déjà remporté trois fois l'Ultra Trail du Mont Blanc. Est-ce que ça le place dans une catégorie à part?

Mimi

Absolument. C'est un athlète d'élite qui a déjà prouvé sa capacité à dominer les plus grandes courses. Mais le GR20, c'est différent — c'est une traversée, pas une boucle, avec ses propres défis.

Luke

Oui, mais on ne sait pas comment ses victoires au Mont Blanc se comparent en termes de difficulté ou de prestige au record du GR20. Ce sont des épreuves différentes, et l'article ne nous aide pas à comprendre où il se situe vraiment dans la hiérarchie de l'ultra-trail.

Mark

Il a dit qu'il était en récupération. Est-ce qu'il vise d'autres records?

Mimi

L'article s'arrête là. On le voit quelques jours après son exploit, encore en phase de repos. C'est un moment de transition pour lui.

Luke

Exactement — on ne sait rien de ses plans futurs. L'article capture un instant, mais pas la trajectoire. Vise-t-il d'autres GR? D'autres ultra-trails? Ou cette performance était-elle son objectif ultime?

  • Un record déjà exceptionnel — celui de François D'Haene, établi en juillet — vient d'être pulvérisé à peine deux mois plus tard, semant l'incrédulité dans la communauté de l'ultra-trail.
  • L'ampleur de l'amélioration — 2h17 sur un effort de moins de 28 heures — est si disproportionnée qu'elle est comparée à abaisser le record du 100 mètres de plusieurs dixièmes d'un seul coup.
  • Dunand-Pallaz a relié Calenzana à Conca avec 12 000 mètres de dénivelé sous les pieds, poussant sa préparation à des extrêmes que peu d'athlètes osent envisager.
  • Quelques jours après l'exploit, l'homme était attablé dans une brasserie parisienne, détendu, parlant de récupération — comme si traverser la Corse à la course en un jour et demi n'était qu'une étape de plus dans une saison de travail.

Le 25 septembre, dans les montagnes corses, un homme a traversé une île entière à la course en moins d'une journée et demie — et ce faisant, a repoussé les limites de ce que l'on croyait humainement possible. Aurélien Dunand-Pallaz, ultra-traileur savoyard et triple vainqueur de l'UTMB, a parcouru les 166 kilomètres du GR20 en 27h39, effaçant de plus de deux heures le record que François D'Haene venait d'établir en juillet. Dans un sport où chaque minute gagnée représente des années d'effort, une telle avance invite à reconsidérer les frontières du corps humain.

Le 25 septembre, Aurélien Dunand-Pallaz a relié Calenzana à Conca — du nord au sud de la Corse — en 27 heures et 39 minutes. Derrière ce chiffre se cachent 166 kilomètres de sentiers escarpés, 12 000 mètres de dénivelé, et un record du GR20 amélioré de 2 heures et 17 minutes sur celui que François D'Haene avait lui-même établi le 9 juillet en 29h46.

Pour saisir ce que représente une telle avance, il faut imaginer un sprinteur qui abaisserait soudainement le record du monde du 100 mètres de quatre ou cinq dixièmes de seconde. Dans l'univers de l'ultra-trail, où les records se conquièrent minute par minute au fil des années, Dunand-Pallaz a accompli quelque chose qui frôle l'inimaginable. Triple vainqueur de l'Ultra Trail du Mont Blanc, le Haut-Savoyard a mené une préparation poussée à des extrêmes que peu d'athlètes osent explorer.

Quelques jours après l'exploit, Le Figaro l'a retrouvé dans une brasserie parisienne, sac à dos sur les épaules, chaussures de trail dépassant du sac — il revenait d'un footing matinal. L'homme qui venait de réaliser une performance qualifiée d'extraterrestre parlait avec le calme de celui qui a simplement fait son travail. « La saison est terminée et je suis en mode récupération », disait-il, sans triomphalisme. Juste un athlète qui laisse son corps se régénérer, après avoir repoussé un peu plus loin les frontières de ce que la montagne permet à un être humain d'accomplir.

Le 25 septembre, Aurélien Dunand-Pallaz a traversé la Corse du nord au sud en 27 heures et 39 minutes. C'est 166 kilomètres parcourus, 12 000 mètres de dénivelé franchi, et un record pulvérisé. Deux heures et dix-sept minutes de moins que celui établi quelques semaines plus tôt par François D'Haene, qui avait lui-même repoussé les limites en 29 heures et 46 minutes le 9 juillet. Le Haut-Savoyard a relié Calenzana à Conca avec un temps qui défie la logique de la progression sportive ordinaire.

Pour mesurer l'ampleur de ce qu'il a accompli, il faut imaginer un sprinteur qui abaisserait soudain le record du monde du 100 mètres de quatre ou cinq dixièmes de seconde. C'est l'ordre de grandeur de cette amélioration. Dans le monde de l'ultra-trail, où les records se gagnent souvent par des minutes arrachées après des années de travail, une telle avance représente quelque chose qui frôle l'inimaginable. Dunand-Pallaz, triple vainqueur de l'Ultra Trail du Mont Blanc, a poussé sa préparation à des extrêmes que peu d'athlètes osent explorer.

Lorsque Le Figaro l'a rencontré quelques jours après son exploit, il portait un petit sac à dos sur les épaules et une paire de chaussures de trail en dépassait. Il venait de terminer un footing matinal. L'homme qui venait de réaliser une performance qualifiée d'extraterrestre parlait avec le détachement de celui qui a simplement fait son travail. « J'ai très peu couru depuis le record, expliquait-il autour d'un verre dans une brasserie parisienne. La saison est terminée et je suis en mode récupération. » Pas de triomphalisme, pas de célébration prolongée. Juste un athlète qui reprend son souffle et laisse son corps se régénérer après avoir repoussé les frontières de ce que le corps humain peut endurer sur la montagne.

J'ai très peu couru depuis le record. La saison est terminée et je suis en mode récupération.
— Aurélien Dunand-Pallaz
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