Trois ans après l'attaque du festival Tribe of Nova, qui a coûté la vie à sa fille Bar, Cathy Zohar incarne la douleur tenace de familles qui refusent que le silence d'État devienne une seconde mort. Sa quête de vérité sur l'absence de l'armée ce matin du 7 octobre 2023 soulève une question universelle : les sociétés doivent-elles des comptes à ceux qu'elles n'ont pas su protéger ? À l'approche du troisième anniversaire de ce que beaucoup appellent le « samedi noir », cette mère continue d'attendre une réponse que les autorités israéliennes semblent incapables — ou peu disposées — à formuler.
« Où était l'armée ? » : trois ans après, Cathy Zohar attend des réponses
Où était l'armée ? Une question sans réponse trois ans après.
Pourquoi Cathy Zohar continue-t-elle à poser ces questions maintenant, trois ans après ?
Parce que les réponses officielles n'ont jamais vraiment expliqué ce qui s'est passé. Elle a retracé les derniers instants de sa fille, écouté les témoins, et elle se demande simplement où était la protection, où était l'armée.
Mais attendez — le gouvernement israélien a-t-il réellement refusé de répondre, ou a-t-il simplement donné des réponses que les familles trouvent insuffisantes ? Ce sont deux choses différentes.
C'est une bonne question. Ce que Zohar dénonce, c'est le manque de transparence. Elle dit que les autorités n'ont pas été claires sur les circonstances de cette journée.
Et les autres familles des victimes partagent-elles cette frustration ?
Oui. À l'approche de chaque anniversaire, les familles continuent d'exiger des explications sur la réaction militaire et sécuritaire. C'est un pattern qui se répète.
Donc nous savons que les familles demandent des réponses, mais nous ne savons pas exactement quelles réponses ont été données ou refusées. C'est important à noter.
Qu'est-ce que Cathy Zohar espère obtenir en continuant à parler ?
De la clarté. Une reconnaissance honnête de ce qui s'est passé et pourquoi les défenses ont échoué. Elle veut que sa fille ne soit pas oubliée dans une bureaucratie silencieuse.
Et c'est une demande raisonnable, mais nous devrions être prudents : nous ne savons pas si le gouvernement a délibérément caché des informations ou s'il y a simplement un désaccord sur ce qui constitue une explication suffisante.
The Pulse
- Trois ans après la mort de Bar Zohar au festival Tribe of Nova, sa mère Cathy a reconstitué, seule, les derniers instants de sa fille en interrogeant survivants et enregistrements.
- Le gouvernement israélien maintient un silence relatif sur les défaillances militaires et sécuritaires du 7 octobre, alimentant la colère des familles de victimes.
- Cathy Zohar et d'autres proches dénoncent ce manque de transparence comme une trahison ajoutée au deuil, exigeant des explications sur l'absence des forces de défense.
- Chaque anniversaire ravive les mêmes questions sans réponse, transformant un deuil privé en combat public contre l'oubli institutionnel.
- À l'approche du troisième anniversaire, la voix de ces familles se fait plus forte et plus organisée, refusant que la journée la plus meurtrière de l'histoire récente d'Israël soit ensevelie sous le silence bureaucratique.
Trois ans après l'attaque du festival Tribe of Nova, qui a coûté la vie à sa fille Bar, Cathy Zohar incarne la douleur tenace de familles qui refusent que le silence d'État devienne une seconde mort. Sa quête de vérité sur l'absence de l'armée ce matin du 7 octobre 2023 soulève une question universelle : les sociétés doivent-elles des comptes à ceux qu'elles n'ont pas su protéger ? À l'approche du troisième anniversaire de ce que beaucoup appellent le « samedi noir », cette mère continue d'attendre une réponse que les autorités israéliennes semblent incapables — ou peu disposées — à formuler.
Depuis trois ans, Cathy Zohar mène une enquête que l'État n'a pas voulu faire. Après la mort de sa fille Bar lors de l'attaque du festival Tribe of Nova le 7 octobre 2023, elle a écouté les survivants, épluché les enregistrements disponibles et interrogé les témoins présents ce matin-là. Une question s'est imposée, simple et sans réponse : où était l'armée ?
Ce jour-là, des centaines de personnes célébraient dans l'un des plus grands festivals musicaux d'Israël quand des combattants ont ouvert le feu sur la foule. Le carnage a fait du Tribe of Nova le symbole du « samedi noir », l'une des journées les plus meurtrières de l'histoire du pays.
Cathy Zohar n'a pas accepté le silence officiel. Elle a commencé à réclamer des comptes, à exiger des explications sur l'ampleur des défaillances sécuritaires. Trois ans plus tard, les autorités israéliennes n'ont toujours pas fourni de réponses claires sur la réaction militaire de ce jour-là — ni sur les raisons pour lesquelles les avertissements n'ont pas été pris en compte.
Ce qu'elle demande n'a rien d'extraordinaire : une explication honnête, une reconnaissance des manquements. Mais à l'approche du troisième anniversaire, elle attend encore. Et autour d'elle, d'autres familles de victimes élèvent la voix, refusant que leur deuil soit absorbé par l'inertie politique.
Cathy Zohar a passé trois ans à reconstituer les dernières heures de sa fille Bar. Elle a écouté les témoignages des survivants, consulté les enregistrements disponibles, interrogé ceux qui étaient présents au festival Tribe of Nova le 7 octobre 2023. Ce qu'elle a découvert l'a amenée à poser une question simple mais sans réponse : où était l'armée ?
Bar Zohar faisait partie des centaines de personnes rassemblées ce jour-là pour danser et célébrer au festival, l'un des plus grands événements musicaux d'Israël. L'attaque qui s'est déroulée ce matin-là a transformé le site en scène de carnage. Des combattants ont ouvert le feu sur la foule. Des familles entières ont été tuées. Le festival Tribe of Nova est devenu le symbole de l'une des journées les plus meurtrières de l'histoire d'Israël — ce que beaucoup appellent le « samedi noir ».
Cathy Zohar n'a pas accepté les explications officielles. Elle a commencé à creuser, à demander des comptes, à exiger de la clarté sur ce qui s'était réellement passé et pourquoi les défenses du pays avaient échoué si catastrophiquement. Trois ans plus tard, à l'approche de l'anniversaire de cette journée, elle continue de chercher des réponses que les autorités israéliennes ne semblent pas disposées à fournir.
Sa quête met en lumière un fossé troublant : le gouvernement israélien a maintenu un silence relatif sur les détails de la réaction militaire et sécuritaire ce jour-là. Les familles des victimes, dont Cathy Zohar, dénoncent ce manque de transparence comme une trahison supplémentaire. Elles veulent savoir pourquoi les forces de défense n'ont pas pu arrêter l'attaque, pourquoi les avertissements n'ont pas été heeded, pourquoi les gens comme Bar ont été laissés sans protection.
Le silence officiel contraste fortement avec la douleur persistante des familles. Chaque année, à mesure que l'anniversaire approche, les questions reviennent. Chaque année, les réponses restent insuffisantes. Cathy Zohar représente une voix croissante parmi les proches des victimes qui refusent de laisser cette journée disparaître dans l'oubli politique ou bureaucratique.
Ce qu'elle demande n'est pas extraordinaire : une explication honnête, une reconnaissance des défaillances, une compréhension claire de ce qui s'est passé et pourquoi. Mais trois ans après la mort de sa fille, elle attend toujours. Et à mesure que le troisième anniversaire du 7 octobre approche, les familles des victimes continuent d'exiger des réponses que l'État semble réticent à donner.
Notable Quotes
Cathy Zohar a retracé les derniers instants de sa fille et continue de demander où était l'armée ce jour-là— Cathy Zohar, mère de Bar Zohar