Dans les salles de la Cité de la musique à Paris, le photographe britannique d'origine marocaine Hassan Hajjaj offre quarante portraits qui transforment les musiciens en icônes pop flamboyantes. De Madonna aux griots gnawa, son œuvre pose une question ancienne sous une lumière neuve : que révèle l'image d'un artiste sur la nature même de la musique ? Cette exposition s'inscrit dans un moment où Paris célèbre la photographie musicale comme langage universel, rappelant que voir et entendre ne sont peut-être pas deux actes si distincts.
Hassan Hajjaj expose ses « Rock Stars » colorées à la Cité de la musique
Des musiciens transformés en icônes pop sous son objectif
Pourquoi Hassan Hajjaj a-t-il choisi la couleur comme élément central de son travail photographique ?
C'est sa signature — il refuse l'approche minimaliste ou austère. Pour lui, la musique est une explosion d'énergie, et ses portraits doivent refléter cette vitalité. Les couleurs saturées ne sont pas une décoration, elles sont le cœur du message.
Mais on ne sait pas vraiment pourquoi il a fait ce choix. L'article ne cite pas Hajjaj lui-même expliquant sa démarche. On observe ce qu'il fait, mais pas ses intentions.
Qui sont exactement les musiciens qu'il a photographiés ?
Madonna bien sûr, mais aussi Amadou et Mariam du Mali, et des musiciens gnawa marocains. C'est une palette très diverse — du pop occidental aux traditions nord-africaines.
L'article dit « figurent parmi ses modèles » et « quarante de ses célèbres Rock Stars ». Donc Madonna, Amadou et Mariam, et les musiciens gnawa sont confirmés. Mais on ne sait pas qui sont les autres trente-sept. C'est une lacune.
Qu'est-ce qui rend cette exposition importante maintenant ?
Elle arrive à la Cité de la musique, un lieu prestigieux à Paris. C'est une reconnaissance institutionnelle de son travail. Et elle s'inscrit dans une programmation plus large sur la photographie musicale.
Vrai, mais l'article ne dit pas pourquoi maintenant, pourquoi Paris, pourquoi ce moment. C'est une information manquante — le contexte de la décision curatoriale.
Y a-t-il d'autres éléments de cette programmation qui nous aident à comprendre le projet global ?
Oui, Abbey Road et Irving Penn. C'est une célébration de la photographie musicale et de mode, des lieux et des artistes qui ont façonné notre vision de la musique.
Mais on ne sait pas comment ces trois éléments se connectent vraiment. Sont-ils une exposition unique ou trois segments distincts ? L'article ne le précise pas.
Il Polso
- Quarante portraits saturés de couleur envahissent la Cité de la musique, refusant toute sobriété et imposant une vision de la musique comme fête visuelle.
- La cohabitation de Madonna, d'Amadou et Mariam et de musiciens gnawa dans un même espace crée une tension fertile entre célébrité mondiale et traditions enracinées.
- Hajjaj revendique une esthétique qui crie là où d'autres chuchotent, bousculant les codes habituels de la photographie de portrait et de la documentation musicale.
- L'exposition s'intègre dans un cycle plus large — « À l'Affiche » — qui embrasse aussi les studios Abbey Road et l'héritage d'Irving Penn, dessinant une cartographie ambitieuse de l'image musicale.
- Le résultat est une invitation à reconsidérer ce que signifie être une rock star : non pas la gloire, mais l'énergie capturée dans un instant de couleur et de présence.
Dans les salles de la Cité de la musique à Paris, le photographe britannique d'origine marocaine Hassan Hajjaj offre quarante portraits qui transforment les musiciens en icônes pop flamboyantes. De Madonna aux griots gnawa, son œuvre pose une question ancienne sous une lumière neuve : que révèle l'image d'un artiste sur la nature même de la musique ? Cette exposition s'inscrit dans un moment où Paris célèbre la photographie musicale comme langage universel, rappelant que voir et entendre ne sont peut-être pas deux actes si distincts.
Hassan Hajjaj a bâti son œuvre sur un principe simple et radical : la discrétion n'a pas sa place dans la photographie musicale. Ses portraits, saturés de couleurs et construits comme des affiches de concert psychédéliques, transforment chaque musicien en icône. Quarante de ces images sont désormais réunies à la Cité de la musique à Paris, offrant aux visiteurs une immersion dans un univers où l'image et le son semblent fusionner.
Le choix des modèles dit beaucoup de la vision de Hajjaj. Madonna côtoie Amadou et Mariam, le duo malien dont la musique a traversé les frontières, tandis que des musiciens gnawa, gardiens d'une tradition marocaine millénaire, occupent la même place dans son panthéon. Cette diversité n'est pas un hasard : pour Hajjaj, la musique est un langage qui abolit les hiérarchies entre superstars et artisans du son.
L'exposition s'inscrit dans le cycle « À l'Affiche », une programmation plus vaste pilotée par Louise Dupont, qui propose également un regard sur les studios Abbey Road de Londres et un hommage au photographe Irving Penn. Ensemble, ces propositions forment une célébration de l'image musicale dans toute sa diversité — de la légende pop à la tradition nord-africaine, du studio mythique au portrait de mode.
Pour chaque visiteur, ces quarante images posent la même question : qu'est-ce qui fait d'un musicien une rock star ? Hajjaj répond non pas par la célébrité, mais par la puissance d'un regard, d'une couleur, d'un instant capturé.
Hassan Hajjaj a construit sa réputation sur une formule visuelle qui refuse la discrétion : des portraits saturés de couleur, des compositions qui crient plutôt que chuchotent, des musiciens transformés en icônes pop sous son objectif. Le photographe britannique d'origine marocaine a fait de cette approche éclatante sa marque de fabrique, et quarante de ses œuvres les plus célèbres arrivent maintenant à la Cité de la musique à Paris, invitant les visiteurs à entrer dans un univers où la musique et l'image fusionnent dans une explosion de teintes vibrantes.
Les modèles qui ont accepté de se laisser photographier par Hajjaj forment un panthéon musical éclectique. Madonna figure parmi eux, tout comme le duo malien Amadou et Mariam, dont la musique a traversé les continents. Des musiciens gnawa, porteurs d'une tradition marocaine profonde, ont également posé devant son appareil. Cette diversité n'est pas accidentelle : elle reflète la vision de Hajjaj, qui voit dans la musique un langage universel capable de rassembler des artistes que tout semble séparer — les superstars du pop occidental et les gardiens des traditions nord-africaines côtoient les uns les autres dans son travail.
Ce qui distingue les portraits de Hajjaj, c'est leur refus de la sobriété. Là où d'autres photographes cherchent l'essence intemporelle du sujet, Hajjaj enveloppe ses musiciens dans des décors et des palettes de couleurs qui semblent tout droit sortis d'une affiche de concert psychédélique. Chaque image est une célébration visuelle, une déclaration que la musique n'est pas une affaire sérieuse et austère, mais un phénomène joyeux et coloré.
L'exposition à la Cité de la musique s'inscrit dans une programmation plus vaste. Le même cycle de programmation, présenté par Louise Dupont sous le titre « À l'Affiche », propose également un regard sur les studios Abbey Road de Londres, où les Beatles ont gravé certains de leurs plus grands succès et où continuent de travailler des artistes venus du monde entier. Un hommage au photographe Irving Penn, dont la collaboration avec le magazine Vogue a redéfini les codes de la photographie de mode, complète cette célébration de l'image musicale et artistique.
Pour les visiteurs de la Cité de la musique, cette exposition représente une plongée dans l'univers d'un artiste qui a choisi de voir la musique en couleurs. Quarante images, quarante moments où un musicien a accepté de devenir une rock star aux yeux de Hajjaj — non pas par la célébrité, mais par la manière dont son portrait capture l'énergie, la présence, et la puissance de celui qui crée la musique.
Citazioni salienti
Hassan Hajjaj a fait de ses portraits pop et colorés sa signature— Cité de la musique / programmation